
Contrairement à une idée reçue, votre mal de dos n’est pas une fatalité due à l’âge ou à une mauvaise technique, mais la conséquence mécanique directe d’un matériel qui entre en conflit biomécanique avec votre corps.
- Un club trop court ou un Lie incorrect force une posture pathologique qui stresse le rachis lombaire à chaque swing.
- La flexibilité du shaft et l’état des grips créent une chaîne de compensation qui remonte des avant-bras jusqu’aux vertèbres.
Recommandation : Considérer le fitting non comme une option de performance, mais comme une consultation préventive de santé pour neutraliser la cause première de la douleur.
Cette douleur sourde dans le bas du dos après 18 trous, vous la connaissez trop bien. Elle s’installe, gâche le plaisir du 19ème trou et vous fait douter de votre capacité à continuer ce sport que vous aimez tant. Spontanément, vous accusez votre âge, un manque de souplesse ou ce « mauvais mouvement » sur le départ du 12. On vous conseille des étirements, des exercices de gainage, une révision de votre swing. Si ces éléments sont utiles, ils ne traitent souvent que les symptômes d’un problème plus profond et insidieux, un coupable que l’on ignore dans 8 cas sur 10 : votre propre matériel.
L’idée que des clubs de golf puissent être la source principale des lombalgies est contre-intuitive. Pourtant, l’analyse biomécanique est formelle. Chaque club inadapté agit comme une contrainte physique qui oblige votre corps à créer une chaîne de compensation pathologique. Un shaft trop court, un grip usé, un angle de Lie inapproprié… chaque élément non conforme à votre morphologie et à votre dynamique de swing déclenche un effet domino dévastateur. Votre corps, dans une tentative désespérée de frapper la balle correctement, va modifier sa posture, sa rotation, et son plan de swing, reportant une charge de stress anormale et répétitive directement sur les disques intervertébraux lombaires. C’est un véritable conflit biomécanique qui se joue à chaque coup.
Cet article n’est pas un guide de plus sur les étirements. C’est une autopsie scientifique du mécanisme par lequel votre équipement vous blesse silencieusement. Nous allons disséquer, point par point, comment chaque caractéristique de vos clubs peut devenir une arme contre votre dos. L’objectif est de vous armer de connaissances pour identifier les vrais coupables et comprendre que la solution la plus efficace à vos douleurs n’est peut-être pas sur un tapis de yoga, mais dans l’atelier d’un expert en fitting.
Pour mieux comprendre cette analyse, voici le détail des points critiques que nous allons aborder. Chaque section exposera un conflit biomécanique spécifique entre le golfeur et son matériel, et les conséquences directes sur le rachis lombaire.
Sommaire : L’impact de l’ergonomie des clubs sur votre santé lombaire
- Pourquoi vos fers trop courts vous forcent à arrondir le dos à l’adresse ?
- Comment mesurer la distance poignet-sol pour choisir la bonne longueur de shaft sans erreur ?
- Série « Lady » ou shaft « Senior » : quel choix pour une vitesse de swing lente ?
- L’oubli de changer ses grips qui augmente la tension dans les avant-bras
- Ajuster le Lie de vos fers : la solution méconnue pour corriger les balles à gauche
- Pourquoi un angle de Lie incorrect modifie-t-il votre visée sans que vous le sachiez ?
- L’erreur de jouer trop raide qui vous fait perdre de la hauteur et de la distance
- Comment gagner en confort et en performance grâce à un fitting professionnel ?
Pourquoi vos fers trop courts vous forcent à arrondir le dos à l’adresse ?
La posture à l’adresse est le point de départ de toute la chaîne cinétique du swing. Une posture neutre et athlétique, avec le dos droit, permet une rotation libre des hanches et des épaules, minimisant les contraintes sur la colonne vertébrale. Or, un fer trop court pour votre morphologie sabote cet équilibre fondamental avant même que le club n’ait commencé son mouvement. Pour atteindre la balle, votre corps n’a d’autre choix que de compenser. Cette compensation se manifeste par une flexion excessive des genoux et, surtout, par un arrondissement dangereux du haut du dos (cyphose) et une perte de la courbure naturelle du bas du dos.
Cette « désoptimisation posturale » n’est pas anodine. Elle verrouille la rotation des hanches et reporte l’effort de rotation sur la région lombaire, une zone peu mobile et extrêmement vulnérable. Chaque swing devient alors un micro-traumatisme. Ce n’est donc pas un hasard si une étude épidémiologique française a révélé que plus de 21.2% des blessures au golf touchent le rachis lombaire. Cette posture forcée par un matériel inadapté est une cause directe, transformant votre club en un instrument de torture pour vos disques intervertébraux. Vous pensez travailler votre swing, mais en réalité, vous programmez votre prochaine lombalgie.
Le pire dans ce mécanisme est son caractère insidieux. Le golfeur ne se rend pas compte qu’il s’affaisse ; il cherche simplement à être confortable au-dessus de sa balle. C’est un cercle vicieux où le corps s’adapte à un mauvais outil, créant une mémoire musculaire pathologique. Sans une prise de conscience de l’origine matérielle du problème, aucun conseil technique ne pourra corriger durablement une posture imposée par la physique même de l’équipement.
Comment mesurer la distance poignet-sol pour choisir la bonne longueur de shaft sans erreur ?
Face au danger des shafts trop courts, la tentation est d’utiliser des chartes de fabricants basées uniquement sur la taille du joueur. C’est une erreur fondamentale qui ignore le paramètre le plus discriminant : la distance entre votre poignet et le sol. Deux joueurs de même taille peuvent avoir des longueurs de bras très différentes, et donc des besoins radicalement opposés en matière de longueur de club. Utiliser un club « standard » sans cette mesure, c’est comme choisir des chaussures en se basant sur la taille de son chapeau : un non-sens biomécanique.
La mesure est simple mais doit être précise. Tenez-vous droit, en chaussures de golf, les bras relâchés le long du corps. Demandez à une autre personne de mesurer la distance entre le sol et le premier pli de votre poignet (celui le plus proche de la main). Cette mesure, combinée à votre taille, est la donnée de base qu’un fitter utilisera pour déterminer la longueur de shaft de départ idéale pour vous. C’est le seul moyen d’assurer que le club est adapté à votre morphologie et qu’il favorisera une posture naturellement athlétique, et non une posture de compensation.

Ignorer cette mesure est une porte ouverte aux douleurs. Une étude de cas sur des golfeurs douloureux a mis en évidence que le matériel était systématiquement inadapté, même sur des aspects aussi basiques que la taille des grips. Le fait que 65% des golfeurs étudiés utilisaient un grip de taille incorrecte montre à quel point les équipements standards sont déconnectés des besoins individuels. Appliquer la même logique à la longueur des shafts est la garantie d’induire un stress discal cumulatif.
Série « Lady » ou shaft « Senior » : quel choix pour une vitesse de swing lente ?
Le marketing sépare souvent les golfeurs en catégories réductrices : « Homme », « Femme », « Senior ». Cette segmentation est un désastre biomécanique. Le choix d’un shaft ne doit jamais être dicté par le genre ou l’âge, mais par une seule donnée objective : la vitesse de swing. Un homme de 60 ans avec une vitesse de swing lente aura bien plus de bénéfices à jouer un shaft « Lady » (flexibilité L) qu’un shaft « Senior » (flexibilité A) potentiellement encore trop rigide pour lui. À l’inverse, une femme athlétique avec un swing rapide sera pénalisée par un shaft « Lady » trop souple.
Jouer un shaft avec une flexibilité inadaptée à sa vitesse déclenche des compensations désastreuses. Un shaft trop rigide ne « charge » pas correctement au sommet du backswing et ne restitue pas d’énergie à l’impact. Pour générer de la distance, le joueur va devoir « forcer » avec le haut du corps, créant une séquence de swing heurtée et agressive pour les lombaires. Un shaft trop souple, quant à lui, engendre un manque de contrôle, forçant le joueur à des ajustements de dernière seconde pour essayer de ramener la face square, créant là encore des tensions parasites.
Le tableau ci-dessous, basé sur une analyse de la FFGolf, montre que chaque paramètre est interdépendant et a un impact sur votre dos. Le choix ne se résume pas à « souple » ou « rigide ».
| Caractéristique | Shaft Lady | Shaft Senior | Impact sur le dos |
|---|---|---|---|
| Poids | 45-55g | 55-65g | Plus léger = moins de contrôle du swingweight |
| Flexibilité | L (Ladies) | A (Senior) | Trop souple = compensation du haut du corps |
| Point de flexion | Plus bas | Moyen | Influence l’angle d’attaque et la posture |
| Longueur standard | -1 pouce | Standard | Trop court = dos arrondi |
Cette inadéquation généralisée est un problème majeur, comme le confirme la Fédération Française de Golf dans son rapport sur les blessures et pathologies, qui estime que seulement 25% des pratiquants de notre sport utilisent des clubs adaptés en France. Choisir un club basé sur une étiquette marketing, c’est prendre le risque de faire partie des 75% qui jouent avec un matériel potentiellement dangereux.
L’oubli de changer ses grips qui augmente la tension dans les avant-bras
C’est sans doute le coupable le plus sous-estimé de la chaîne de compensation. Un grip usé, lisse et durci a perdu toute son adhérence. Pour empêcher le club de tourner dans les mains pendant le swing, le golfeur va instinctivement et inconsciemment le serrer beaucoup plus fort. Cette sur-préhension est le point de départ d’un effet domino qui remonte le long du bras : la contraction excessive des muscles fléchisseurs des doigts et du poignet se propage aux avant-bras, puis aux biceps et aux épaules, créant une rigidité dans tout le haut du corps.

Cette rigidité du haut du corps est un poison pour le swing de golf. Elle empêche une rotation fluide et naturelle des épaules. Pour compenser ce blocage, le corps va chercher de la puissance ailleurs : en forçant une rotation plus rapide et plus ample des lombaires. Le bas du dos se retrouve à devoir gérer un surcroît de travail et de vitesse pour lequel il n’est pas conçu. Un simple grip usé transforme ainsi votre swing en une série de contractions et de compensations qui se termine par un pic de stress sur les vertèbres L4-L5. La FFGolf confirme que ces efforts de préhension excessifs sont directement en cause dans le déclenchement des tendinopathies du coude, mais leur effet se propage bien au-delà.
La maintenance des grips n’est donc pas une question de confort ou d’esthétique, mais un acte de prévention médicale. Un grip en bon état permet un relâchement du haut du corps, favorisant un swing fluide et une séquence cinétique où chaque partie du corps joue son rôle, sans qu’aucune n’ait à compenser pour une autre.
Votre plan d’action pour la maintenance des grips
- Inspectez vos grips tous les mois : recherchez activement les zones qui sont devenues lisses, brillantes ou dures au toucher.
- Nettoyez-les régulièrement : utilisez de l’eau tiède savonneuse et une brosse douce pour enlever la sueur et la saleté qui réduisent l’adhérence.
- Planifiez le remplacement : changez vos grips tous les 40 parcours ou au minimum une fois par an, même s’ils semblent visuellement corrects.
- Vérifiez la taille : avec la main gantée sur le grip, le bout de votre majeur doit à peine effleurer la base de votre paume. Si l’espace est trop grand ou si les doigts s’enfoncent, la taille est mauvaise.
- Consultez en cas de doute : un professionnel du fitting peut déterminer la taille et la texture de grip optimales pour vos mains et votre jeu, un investissement minime pour un gain de santé majeur.
Ajuster le Lie de vos fers : la solution méconnue pour corriger les balles à gauche
L’angle de Lie – l’angle formé par le shaft et le sol lorsque la semelle du club repose à plat – est l’un des paramètres les plus critiques et les plus ignorés par les golfeurs amateurs. Un Lie incorrect ne se contente pas d’influencer la direction de la balle ; il force une compensation posturale destructrice. Un Lie dit « trop upright » (talon du club trop bas) va faire pointer la face du club à gauche de la cible à l’impact. Pour un joueur droitier, la balle partira systématiquement à gauche.
Face à ce résultat constant, le cerveau du golfeur met en place une stratégie de correction inconsciente : pour éviter de finir dans le bunker de gauche, il va manipuler son swing pour laisser la face du club ouverte à l’impact. Mais la compensation la plus pernicieuse est posturale. Pour tenter de mettre la semelle du club à plat, le joueur va instinctivement abaisser ses mains et son torse au moment de la frappe. Ce mouvement de « plongée » est une véritable agression pour le dos. Une étude biomécanique a révélé le danger de ce mécanisme : il génère des contraintes de 6 à 8 fois le poids du corps sur le dernier disque lombaire (L5-S1).
Après consultation d’un kiné et ajustement de mes clubs, j’ai découvert que le bas de mon dos tournait beaucoup trop vite et trop fort. L’ajustement du Lie combiné à des exercices spécifiques a résolu mes douleurs en quelques semaines.
– Golfeur amateur, 28 ans
Ce témoignage illustre parfaitement le lien de cause à effet. La douleur n’était pas due à un « mauvais dos », mais à un corps qui se battait contre un matériel inadapté. Corriger le Lie a permis de neutraliser la cause de la compensation, libérant le corps de la nécessité de se contorsionner pour frapper droit. Ajuster le Lie n’est donc pas une simple correction de trajectoire, c’est une intervention chirurgicale sur votre swing pour préserver l’intégrité de votre colonne vertébrale.
Pourquoi un angle de Lie incorrect modifie-t-il votre visée sans que vous le sachiez ?
L’effet d’un Lie incorrect est plus vicieux qu’une simple déviation de la balle. Il n’envoie pas seulement la balle dans la mauvaise direction, il lui imprime un effet de côté (sidespin) qui vient s’ajouter à la trajectoire. Un Lie trop « upright » va imprimer un effet de draw (ou hook), tandis qu’un Lie trop « flat » (pointe du club trop basse) va provoquer un effet de slice (ou fade). Le golfeur se retrouve face à un double problème : une direction de départ erronée et une courbe de balle non désirée.
C’est là que la machine à compenser s’emballe. Pour contrer un hook tenace causé par un Lie trop upright, le joueur va instinctivement modifier son chemin de club, tentant de frapper de l’extérieur vers l’intérieur pour « tenir » la balle. Cette modification, qui devient rapidement un automatisme, est une catastrophe biomécanique. Elle favorise une séquence « par-dessus » (over the top) qui met une pression énorme sur l’épaule droite et le flanc gauche du dos, tout en provoquant des contacts de balle irréguliers.
Le Dr Olivier Rouillon, médecin fédéral de la FFGolf, résume parfaitement ce cercle vicieux :
Un Lie incorrect ne fait pas que dévier la balle, il lui imprime un effet de côté. Le joueur va alors instinctivement modifier son chemin de club pour contrer cet effet, créant une compensation posturale complexe et nocive.
– Dr Olivier Rouillon, Médecin fédéral national de la FFGolf
Vous pouvez suspecter un problème de Lie avec un test simple. Il ne remplace pas un fitting, mais constitue un excellent indicateur :
- Placez un morceau de ruban adhésif (type masking tape) sur toute la largeur de la semelle de votre fer 7.
- Frappez 3 à 5 balles sur une surface dure et plate, comme un tapis de practice.
- Examinez la marque d’usure laissée sur le ruban : si elle est fortement concentrée vers le talon du club, votre Lie est probablement trop upright. Si elle est sur la pointe, il est trop flat. Une marque centrée indique un Lie correct.
L’erreur de jouer trop raide qui vous fait perdre de la hauteur et de la distance
L’ego est souvent mauvais conseiller au golf. De nombreux amateurs, en particulier les hommes, choisissent des shafts « Stiff » (rigides) ou « Regular », pensant que cela correspond à un statut de « bon joueur ». C’est une erreur aux conséquences dramatiques, surtout pour un senior dont la vitesse de swing a naturellement diminué. Un shaft trop raide pour votre vitesse est une barre de fer inerte. Il ne se déforme pas (« ne charge pas ») pendant le downswing et ne restitue donc aucune énergie à l’impact. On perd l’effet de « fouet » qui est une source majeure de vitesse et de hauteur de balle.
Pour pallier ce manque de puissance intrinsèque du club, le joueur n’a qu’une seule option : créer de la vitesse par la force brute. Il va sur-engager le haut du corps, frapper la balle « avec les bras » et déclencher une rotation violente et prématurée des hanches et du tronc. C’est précisément dans cette phase de transition et d’impact que le dos est le plus en danger. Des études ont mesuré que les contraintes au niveau du disque L5-S1 atteignent leur maximum entre le milieu du downswing et l’impact, pouvant représenter 6 à 7 fois le poids du corps. Un shaft trop raide pousse à maximiser cette force de compression de la pire des manières.
Pire encore, cette tentative de surpuissance mène souvent à une posture de finition en hyper-extension lombaire, le fameux « reverse C ». Une analyse biomécanique menée sur des golfeurs a clairement montré que ceux utilisant des shafts trop raides finissaient leur swing dans cette position, identifiée comme extrêmement préjudiciable pour les disques intervertébraux. Vous perdez en distance, vous perdez en hauteur, et vous détruisez votre dos. Le shaft adapté à votre vitesse vous fera non seulement gagner en performance sans effort, mais il agira comme un amortisseur pour votre colonne vertébrale.
À retenir
- Votre posture est dictée par vos clubs : une longueur ou un Lie inadapté force votre corps à adopter une position pathologique avant même de jouer.
- La chaîne de compensation est globale : un simple grip usé ou une flexibilité de shaft erronée déclenche une cascade de tensions qui aboutit inévitablement au stress des disques lombaires.
- Le fitting n’est pas un luxe, c’est une nécessité médicale : il s’agit de la seule démarche permettant d’aligner le matériel sur votre biomécanique unique pour neutraliser la cause des douleurs.
Comment gagner en confort et en performance grâce à un fitting professionnel ?
Après avoir disséqué les multiples façons dont un équipement inadapté agresse votre dos, la conclusion est sans appel : persister avec des clubs « standards » ou mal réglés est une forme d’auto-sabotage. Vous ne demanderiez pas à un marathonien de courir avec des chaussures trop petites. Pourquoi vous imposez-vous de jouer avec des outils qui entrent en conflit direct avec votre corps ? Les fabricants de clubs et la FFGolf estiment que près de 75% des golfeurs amateurs jouent avec du matériel inadapté, un chiffre alarmant qui explique en grande partie la prévalence des lombalgies dans notre sport.
Un fitting professionnel n’est pas une simple vente de clubs. C’est un diagnostic biomécanique complet. À l’aide de radars (launch monitors) et de son expertise, le club-fitter analyse votre vitesse de swing, votre chemin de club, votre angle d’attaque, et votre posture dynamique. Il ne se contente pas de mesurer votre distance poignet-sol. Il observe comment vous chargez le shaft, comment votre face de club se comporte à l’impact, et identifie les compensations que vous avez développées. Son rôle est de vous construire des outils qui travaillent *avec* votre corps, et non *contre* lui.
L’Institut de Recherche du Bien-être, de la Médecine et du Sport (IRBMS) ne pourrait être plus clair :
Effectuer un fitting afin d’être certain que votre matériel est parfaitement adapté à votre niveau de jeu, votre âge, votre morphologie… C’est ici qu’intervient le docteur des clubs !
– IRBMS, Mal de dos et sport : le golf
L’ajustement de la longueur, du Lie, de la flexibilité du shaft, de son poids, et de la taille du grip permet de neutraliser la nécessité de compenser. Le corps peut enfin produire un swing fluide, efficace et, surtout, sans douleur. Vous gagnez en confort, en régularité, en distance, et vous protégez votre capital le plus précieux : votre santé.
Considérez le fitting non comme une dépense, mais comme le meilleur investissement possible pour votre avenir de golfeur. C’est l’étape logique et indispensable pour transformer la douleur en plaisir et la frustration en performance durable. Prenez rendez-vous avec un professionnel certifié ; votre dos vous remerciera à chaque swing.