Golfeur analysant son swing avec des lignes de plan matérialisées par des baguettes d'alignement sur un practice
Publié le 11 mars 2024

En résumé :

  • L’irrégularité (grattes, tops) vient souvent d’un conflit entre votre swing et votre morphologie naturelle, forçant des compensations.
  • La solution n’est pas de copier un modèle « parfait », mais de construire votre propre « couloir de swing », une architecture de mouvement adaptée à votre géométrie corporelle.
  • Comprendre si votre corps favorise un plan plat ou vertical est la première étape pour débloquer un mouvement répétable et sans effort.
  • Les exercices (baguettes, mur) ne sont pas des contraintes, mais des outils pour vous aider à sentir et matérialiser ce couloir personnel.

La frustration d’un coup parfait suivi d’une gratte désastreuse ou d’un top qui fuse au ras du sol est une expérience que tout golfeur irrégulier connaît. On passe des heures au practice, on visionne des vidéos de professionnels, on s’acharne à garder ce fameux « bras gauche tendu », et pourtant, la régularité reste une chimère. La balle refuse obstinément de rencontrer le centre de la face de club de manière constante. Cette quête du contact pur semble un labyrinthe sans fin, où chaque conseil semble contredire le précédent.

Les solutions classiques nous poussent souvent à nous conformer à un idéal : un swing de champion, une posture académique, une séquence rigide. On essaie de forcer notre corps dans un moule qui n’est pas le sien. Mais si la véritable clé n’était pas dans l’imitation, mais dans la personnalisation ? Si le secret d’un contact régulier ne résidait pas dans la force ou la contrainte, mais dans la découverte de sa propre architecture de mouvement ? L’idée fondamentale est de cesser de lutter contre son corps pour commencer à collaborer avec lui.

Cet article n’est pas une nouvelle méthode miracle, mais une feuille de route pour devenir l’architecte de votre propre swing. Nous allons déconstruire les mythes et vous donner les clés pour comprendre votre géométrie corporelle. L’objectif : bâtir un couloir de swing qui vous est propre, un chemin naturel et répétable pour la tête de club, afin que le contact au centre de la face devienne une conséquence logique de votre mouvement, et non plus un heureux hasard.

Pour vous guider dans cette construction, nous aborderons les concepts fondamentaux qui définissent la structure de votre swing. Ce guide détaillé vous permettra de diagnostiquer vos propres tendances et d’adapter votre mouvement pour une efficacité maximale.

Pourquoi le swing à un seul plan est-il plus simple pour les joueurs moins souples ?

Dans l’architecture du swing de golf, le concept de « plan » est essentiel. Il représente le plan incliné sur lequel le club voyage pendant le mouvement. On distingue principalement le swing à un plan et à deux plans. Le swing à un plan, popularisé par des théoriciens comme Jim Hardy, est souvent considéré comme plus simple et plus reproductible, notamment pour les joueurs amateurs ou ceux manquant de souplesse. La raison est structurelle : dans ce système, les bras et les épaules se déplacent sur un plan très similaire du début à la fin. Il y a moins de variables et de changements de direction à gérer.

Le principe, tel que décrit par Hardy, est que le backswing est initié principalement par les bras, avec une rotation des épaules qui suit le mouvement. Le bras gauche reste connecté au thorax, limitant le besoin d’une dissociation extrême entre le haut et le bas du corps. Au retour, le downswing s’apparente à un mouvement rotatif simple, un peu comme un coup de batte de baseball, où les bras restent relativement passifs et sont entraînés par la rotation du torse. Cette synchronisation intégrée élimine de nombreux problèmes de timing qui surviennent lorsque les bras et le corps travaillent sur des plans différents et doivent se resynchroniser à grande vitesse à l’impact.

Pour un golfeur moins souple, tenter un swing à deux plans (où les bras montent sur un plan très vertical avant de redescendre sur un plan plus plat) demande une flexibilité et une coordination que son corps ne possède pas. Cela conduit inévitablement à des compensations, des pertes d’équilibre et, in fine, à l’inconsistance. Le swing à un plan propose une architecture plus économe et plus directe, réduisant la complexité pour se concentrer sur l’essentiel : la rotation du corps.

Comment garder le bras gauche tendu (pour droitier) sans se crisper ?

Le conseil « garder le bras gauche tendu » est probablement l’un des plus mal interprétés du golf. Il est la source d’une immense crispation chez les amateurs qui, en tentant de le verrouiller musculairement, créent une rigidité qui bloque toute la fluidité du swing. La vérité est contre-intuitive : l’extension du bras gauche n’est pas un objectif à atteindre par la force, mais le résultat d’une bonne architecture de swing. C’est la structure du mouvement et la physique qui créent cette largeur d’arc, pas la tension musculaire.

Comme le souligne GML (Golf Media-info en Ligne) dans ses chroniques, une approche plus saine est souvent d’accepter une légère flexion. L’expert va même plus loin :

Un bras gauche souple avec une légère flexion au coude permet d’obtenir un élan groupé et favorise la coordination essentielle entre les bras et le corps. […] À l’opposé, raidir son bras gauche crée de la tension tout en déconnectant les bras du tronc, ce qui provoquera inévitablement une dominance des bras et une restriction de la rotation du corps.

– GML (Golf Media-info en Ligne), Chroniques Truc du pro

L’extension maximale du bras gauche est en réalité produite par la force centrifuge générée lors du downswing. Lorsque le corps tourne correctement et que le club est libéré au bon moment, cette force tire naturellement le bras vers l’extérieur. Forcer le bras tendu à la montée empêche une rotation complète des épaules et désynchronise les bras du corps, préparant un retour chaotique. La clé est donc de se concentrer sur la connexion des bras au buste et sur une rotation complète, pas sur le verrouillage d’une articulation.

Gros plan sur le bras gauche d'un golfeur en extension naturelle pendant le swing, montrant la ligne de force

Visualisez votre bras gauche comme un rayon souple, maintenu en extension par la vitesse de rotation de l’ensemble, et non comme une barre de fer rigide. Cette image mentale vous aidera à remplacer la tension par la vitesse et la fluidité.

Montée plate ou verticale : laquelle choisir pour favoriser le draw ?

Le draw, cette courbe de droite à gauche recherchée par de nombreux golfeurs (pour un droitier), est le résultat d’un chemin de club qui va de l’intérieur vers l’extérieur de la ligne de jeu, avec une face de club légèrement fermée par rapport à ce chemin. L’architecture de votre montée (backswing) a une influence directe sur votre capacité à produire ce chemin de club naturellement. On oppose souvent la montée « plate » (le club reste plus autour du corps) à la montée « verticale » (le club monte plus au-dessus des épaules).

Une montée plus plate, où le bras gauche se déplace davantage en travers du torse, favorise intrinsèquement un retour du club par l’intérieur. En positionnant le club plus « derrière soi » au sommet, le chemin naturel pour revenir vers la balle est déjà orienté de l’intérieur vers l’extérieur. C’est une géométrie qui pré-programme le draw. Des joueurs comme Matt Kuchar sont des exemples parfaits de ce type de mouvement. Pour les joueurs qui ont tendance à « venir par-dessus » (extérieur-intérieur), source de slice, adopter une sensation de montée plus plate peut être une correction très efficace.

À l’inverse, une montée plus verticale, à la Jim Furyk, peut rendre la production d’un draw plus complexe. Si le club monte très haut, le premier mouvement de la transition doit être de le faire « redescendre sur le plan » pour éviter un chemin trop vertical ou même extérieur-intérieur. Cela demande une coordination et une séquence très précises, souvent difficiles à maîtriser pour un amateur. Cependant, ce n’est pas impossible ; cela nécessite juste une conscience aiguë de la nécessité d’aplatir le plan du club pendant la transition vers le downswing.

Le choix n’est donc pas esthétique mais stratégique. Pour un joueur cherchant à intégrer le draw dans son arsenal, construire une architecture de montée légèrement plus plate est souvent le chemin le plus direct et le plus intuitif.

Le risque de croiser la ligne au sommet qui désynchronise le retour

Visualisez le plan de swing comme un couloir incliné. Au sommet du backswing, dans une architecture neutre, le shaft du club devrait pointer vers la cible ou légèrement à droite de celle-ci. « Croiser la ligne » signifie que le shaft pointe significativement à gauche de la cible (pour un droitier). C’est une rupture dans la géométrie du swing, une sortie du couloir, qui force une série de compensations complexes et rapides au retour pour ramener le club sur un chemin correct.

Ce défaut provient souvent d’un excès d’action des bras et des mains par rapport à la rotation du corps. Le joueur, cherchant à obtenir plus d’amplitude, continue de monter les bras alors que la rotation de ses épaules est terminée. Les poignets « cassent » de manière excessive, et le club bascule par-dessus le plan. La conséquence principale est une désynchronisation totale. Pour ne pas frapper la balle avec un chemin extérieur-intérieur massif (provoquant un pull ou un slice), le joueur devra manipuler activement le club avec ses mains, effectuer une boucle ou un basculement du corps. La régularité devient alors impossible.

Une image mentale simple, souvent partagée sur les forums d’experts, résume la bonne séquence : « J’ARME, puis Je TOURNE ». Cela signifie que l’armement des poignets se fait progressivement pendant que le corps tourne. La fin de la rotation des épaules doit coïncider avec la fin de la montée du club. Pour éviter de croiser la ligne, la sensation doit être de stopper la montée dès que la rotation des épaules atteint son maximum. C’est la discipline de ne pas chercher une amplitude artificielle qui garantit une structure solide au sommet.

L’erreur est de penser que plus la montée est longue, plus la frappe sera puissante. En réalité, un swing plus court mais mieux structuré et synchronisé générera bien plus de vitesse et de contrôle.

Comment utiliser des baguettes d’alignement pour matérialiser le couloir de swing ?

Les baguettes d’alignement sont bien plus que de simples outils pour viser. Elles sont des instruments d’architecte, permettant de matérialiser dans l’espace le fameux « couloir de swing » que vous cherchez à construire. Au lieu de swinguer dans le vide, les baguettes fournissent un feedback sensoriel immédiat, vous indiquant si votre club dévie de la trajectoire souhaitée. L’un des exercices les plus efficaces est celui de la « porte de swing ».

Il consiste à planter deux baguettes dans le sol pour créer un couloir vertical à travers lequel la tête de club doit passer. Une baguette est placée à l’extérieur de la balle, et une autre à l’intérieur. Cet exercice est excellent pour corriger les chemins de clubs extrêmes : un joueur qui slice (extérieur-intérieur) touchera la baguette extérieure, tandis qu’un joueur qui « hooke » trop (intérieur-extérieur excessif) touchera la baguette intérieure. Le but n’est pas de ne jamais les toucher, mais d’apprendre à sentir où se situe votre club dans l’espace.

Une méthode plus avancée consiste à planter une seule baguette dans le sol, sur l’angle de votre shaft à l’adresse. L’objectif est de faire voyager le club le long de ce plan visuel à la montée, et de revenir légèrement en dessous à la descente. Cela vous apprend la sensation d’un plan qui s’aplatit naturellement à la transition, un mouvement clé chez les bons joueurs. Vous ne cherchez pas à suivre la baguette parfaitement, mais à l’utiliser comme une référence spatiale pour organiser votre mouvement.

Plan d’action : Votre audit du couloir de swing avec des baguettes

  1. Matérialiser la ligne de jeu : Placez une première baguette au sol pointant directement vers votre cible. Placez vos pieds, hanches et épaules parallèles à cette ligne.
  2. Construire la « porte » : Plantez une deuxième baguette juste à l’extérieur de la balle et une troisième juste à l’intérieur, créant un couloir vertical d’environ la largeur de votre tête de club.
  3. Swinguer à 50% de vitesse : Effectuez des demi-swings en vous concentrant uniquement sur le passage du club à travers la porte sans toucher les baguettes. Sentez le chemin.
  4. Contrôler le plan de montée : Plantez une baguette dans le sol sur l’angle de votre shaft à l’adresse. À mi-backswing, votre shaft doit être parallèle à cette baguette.
  5. Évaluer et ajuster : Si vous touchez la baguette extérieure, sentez que votre montée démarre plus à l’intérieur. Si vous touchez l’intérieure, sentez que vos mains restent plus loin du corps.

Plan plat ou plan redressé : quel style adopter selon votre morphologie ?

La question de savoir s’il faut adopter un plan de swing plat (plus horizontal) ou redressé (plus vertical) ne devrait pas être une question de mode ou de préférence esthétique. La réponse la plus efficace se trouve dans votre propre corps : votre géométrie corporelle est le guide ultime. Tenter d’imposer un plan de swing qui entre en conflit avec votre morphologie est une recette pour l’échec, la frustration et même les blessures. Certains corps sont naturellement faits pour un mouvement, d’autres pour l’autre.

La longueur de vos bras par rapport à votre torse, votre souplesse, votre taille et votre corpulence sont des facteurs déterminants. Un joueur grand et élancé (type ectomorphe), avec de longs bras, aura naturellement tendance à avoir un swing plus vertical. Son large rayon de swing lui permet de générer de la vitesse sans avoir besoin d’un mouvement très rotatif. À l’inverse, un joueur plus petit et plus trapu (type endomorphe) aura souvent un swing plus plat, utilisant davantage la rotation du corps pour compenser un rayon de swing plus court.

Un test simple consiste à prendre votre posture avec un fer 7 et à observer l’angle du shaft. Un shaft très vertical suggère une prédisposition pour un plan redressé, tandis qu’un shaft plus couché indique une tendance naturelle vers un plan plat. L’important est d’écouter ces indices et de construire votre architecture de mouvement autour d’eux, plutôt que de les combattre.

Le tableau suivant, inspiré d’analyses ostéopathiques et biomécaniques, offre un cadre pour vous aider à identifier votre tendance naturelle. Il ne s’agit pas d’une règle absolue, mais d’une excellente base de réflexion pour aligner votre technique sur votre physique.

Framework morphologique pour choisir son plan
Type morphologique Caractéristiques Plan recommandé
Ectomorphe Joueur maigre typique, grand avec maximum de flexibilité, torse mince, souvent longues jambes par rapport au torse Swing à deux plans si envergure dépasse hauteur de 10cm+
Endomorphe Corpulence plus forte, mobilité réduite Plan plus plat pour compenser le manque de rotation
Mésomorphe Athlétique, proportions équilibrées Choix selon préférence et objectifs de jeu
Vue de profil comparative de deux golfeurs aux morphologies différentes montrant leurs plans de swing naturels

Comment utiliser un mur derrière soi pour empêcher le club de partir trop à l’intérieur ?

L’un des défauts les plus courants chez les amateurs est un « takeaway » (démarrage du swing) trop à l’intérieur. Les mains tirent immédiatement le club derrière le corps, déconnectant les bras du buste et plaçant le club hors du plan idéal dès les premiers centimètres du mouvement. Cette erreur oblige ensuite à une compensation majeure (souvent en relevant le club de façon abrupte) pour arriver dans une position correcte au sommet. Le drill du mur est un exercice d’une simplicité redoutable pour corriger ce défaut et construire une sensation de connexion et de largeur.

Le principe est d’utiliser le mur comme une contrainte spatiale qui vous force à maintenir la bonne structure. Placez-vous à l’adresse, les fesses à une distance d’environ un poing du mur derrière vous. L’objectif est de démarrer votre swing sans que la tête de club ne touche le mur. Si votre takeaway est trop intérieur, le club heurtera le mur immédiatement. Vous êtes ainsi forcé de démarrer le swing « en un seul bloc », avec les bras, les mains et le buste qui tournent ensemble, gardant le club devant vous.

Cet exercice renforce une sensation clé, souvent plus importante que le bras tendu, comme le souligne un expert sur le forum Coaching Golf :

Plus que le bras avant ‘tendu’, le plus important se situe sur la connexion bras/buste, et si le takeaway est juste, la largeur de l’arc de swing sera suffisante, ce qui facilitera l’accélération de la tête de club en contrôle.

– criseg, Forum Coaching Golf

En enrichissant l’exercice, vous pouvez également vous concentrer sur le fait que votre fesse droite (pour un droitier) vienne au contact du mur pendant la montée. Cela garantit que vous tournez correctement autour de votre axe sans vous décaler (sway). Le mur n’est donc pas un obstacle, mais un partenaire d’entraînement qui définit les limites de votre architecture de swing et vous apprend à bouger à l’intérieur de ce cadre optimal.

À retenir

  • Votre morphologie est le principal guide : un plan de swing efficace est un plan qui respecte votre géométrie corporelle naturelle, qu’il soit plat ou vertical.
  • L’extension du bras gauche n’est pas une cause mais une conséquence : elle naît de la vitesse et d’une structure de swing correcte, pas d’une crispation musculaire.
  • Les drills sont des outils de feedback sensoriel : utilisez les baguettes et les murs pour sentir votre « couloir de swing » personnel, pas pour vous conformer à une ligne parfaite.

Comment construire un swing de golf répétable sans se blesser le dos ?

Construire un swing répétable n’est pas seulement une question de performance, c’est aussi un enjeu de longévité et de santé. Un mouvement qui n’est pas aligné avec votre géométrie corporelle génère des contraintes et des compensations qui, à terme, peuvent mener à des douleurs, notamment au niveau du dos. En effet, des études montrent que plus d’un golfeur sur deux se blesse au cours de sa carrière, les lombaires étant une zone particulièrement vulnérable.

La clé d’un swing à la fois répétable et sans danger réside dans l’efficacité du mouvement. Un swing efficace utilise les grosses masses musculaires (jambes, hanches, torse) pour générer de la puissance et laisse les bras et les mains transmettre cette vitesse à la tête de club. Un swing inefficace, au contraire, sur-utilise les bras ou tente des torsions extrêmes que le corps ne peut supporter. La recherche d’une amplitude à la « Long Drive » sans en avoir la souplesse est une cause majeure de blessures.

La biomécanique moderne, notamment via des analyses 3D, confirme cette approche. Des institutions comme l’institut de biomécanique humaine Georges Charpak, en partenariat avec la FFGolf, utilisent la modélisation personnalisée en 3D pour analyser le geste et trouver la position optimale du bassin et du rachis pour chaque golfeur. Cela confirme l’idée centrale : il n’y a pas un swing parfait, mais un swing optimal pour chaque individu. Respecter ses capacités physiques est fondamental. Réduire légèrement l’élan arrière pour éviter les torsions excessives peut drastiquement diminuer le risque de blessure tout en augmentant le contrôle et, paradoxalement, la régularité de la puissance.

L’architecture de swing que vous construisez doit donc être un compromis intelligent entre la recherche de performance et le respect de vos limites physiques. Un swing que vous pouvez répéter des centaines de fois sans douleur sera toujours plus performant à long terme qu’un swing spectaculaire mais destructeur.

L’étape suivante consiste à sortir du domaine de la théorie pour entrer dans celui de l’observation. Au lieu de chercher le prochain « truc », commencez dès aujourd’hui à analyser votre propre mouvement avec ces nouvelles clés de lecture pour bâtir le swing qui vous est propre.

Rédigé par Marc Delacour, Coach technique de haut niveau et analyste de swing, Marc utilise la vidéo et la data pour corriger les trajectoires et construire des swings répétables.